Les Disparus, de Daniel Mendelsohn

Aspect :

Dimensions (en cm) : 24/15

Editeur : Flammarion

Pages : environ 640. 38 lignes au maximum par page.

Participants :

Auteur : Daniel Mendelsohn

Traducteur (de l’anglais -USA-) : Pierre Guglielmina

Photos : Matthew Mendelsohn

Graphisme : Roberto de Vicq de Cumptich

Histoire :

Daniel Mendelsohn fait partie d’une famille juive originaire d’un petit village passées entre plusieurs mains ( entre autre URSS, Allemagne, Ukraine actuellement) : Bolekhiv, anciennement Bolechow. Elle y a vécu trois cent ans. Mais au fil du temps, elle s’est dispersée aux quatre coins du monde, pour aller par exemple en Ukraine ou au USA, comme le grand père de l’auteur, et d’autres sont restés dans leur ville natale.

Depuis son treizième anniversaire, Daniel Mendelsohn n’a de cesse ne faire des recherches sur sa famille, répertoriant les liens de parenté, remplissant des arbres généalogiques. Mais une partie de sa famille restera obscure longtemps pour lui, jusqu’à ses quarante ans. Il s’agit de Schmiel Jäger (le frère d’Abraham Jäger, grand père de l’auteur), de sa femme Ester et de leur quatre filles, restés à Bolechow pendant la Seconde Guerre. Tous y moururent, tués par les nazis. Mais comment exactement? C’est ce que va s’efforcer de découvrir l’auteur en interrogeant certains des 48 Juifs rescapés de la Shoah dans la petite ville ukrainienne (sur 6 000) et tous ceux en mesure de lui fournir des informations.

Opinion :

Selon certains, Daniel Mendelsohn serait le Proust des temps modernes. Si cette affirmation est peut-être vraie, n’ayant pas lu de Proust (hormis sa célèbre madeleine) je n’appuierai pas mon argumentation sur ce point.

Il n’empêche que le style d’écriture est tout à fait particulier, complètement atypique. Balancé entre de nombreuses élipses qui nous éloignent souvent loin de la trame principale, le lecteur pourra facilement être perdu. Cependant, quand on se laisse prendre à cet étrange rythme , quel plaisir! Pour donner un exemple, certaines phrases font parfois plus de quatorze lignes. Donc style atypique, mais appréciable (en ce qui me concerne).

Pour ce qui et de l’histoire en elle même, elle est rondement bien menée. Si on pouvait s’attendre à une histoire redondante, morne et ennuyeuse, et bien pas du tout! A vrai dire, ce livre est presque comparable à un roman policier. Jusqu’à la dernière (ou avant dernière) page, l’histoire n’est pas finie. Et cette histoire, qu’elle est extraordinaire! Trop pour être vraie, et pourtant elle l’est. Trop de coïncidence pour être crédible, et pourtant elle l’est. L’auteur a eu la chance de vivre un roman, et il nous la transmet.

En conclusion : la longueur du livre peut être un problème pour certains, mais ceux qui sont des lecteurs infatigables n’y verront qu’un avantage en plus. A lire donc!



1 commentaire

  1. Car Hire Alicante Airport 28 janvier

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    - David

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