Fin alternative de « Le Loup et l’Agneau »

C’est un devoir qu’on avait à faire récemment en français. Je ne prétends pas le moins du monde égaler Jean de la Fontaine, jamais de la vie! Mais c’est toujours une expérience intéressante d’imaginer un autre fin à cette nouvelle. Ce que j’ai écrit commence juste au moment ou le Loup s’apprête à manger l’Agneau.

 

Fin alternative de Fin alternative de « Le Loup et l’Agneau »

 

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Damien

Certes, ce n’est pas très long comme texte. Mais à l’origine, il l’était encore plus. En fait, j’avais écrit un texte semblable en avril dernier, sur un coup de tête, une improvisation totale. Pas plus d’un paragraphe. Mais comme il avait été apprécié, j’ai décidé de le réécrire en l’allongeant et en l’améliorant (du moins j’espère). Voilà, donc ce sera vite lu! Je vous préviens, aucun suspens palpitant, juste (ou, encore une fois, je l’espère) de l’originalité. Bonne lecture!

 

Damien dans Textes doc Damien

 

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Série « Myron Bolitar », de Harlan Coben

Aspect :

Dimensions (en cm) : 17,5/11 (chez Pocket)
Collection disponible : Pocket

Pages : environ 400. 34 lignes au maximum par page.

Participants :

Auteur : Harlan Coben
Traducteur (de l’anglais -USA-) : Martine Lecomte/Roxane Azimi/Thierry Arson (peut-être d’autres)
Photos : Corbis

Editeur : Fleuve Noir, Belfond

Histoire :

Cette série contient six livres : Rupture de contrat, Balle de match, Faux rebond, Du sang sur le green, Temps mort, Promets-moi. Les personnages principaux sont Myron Bolitar (agent sportif), Esperenza (son associée) et Windsor Horne Lockwood, ou Win (ami de Myron). Myron Bolitar est un ancien joueur de basket, dont la carrière aurait pu être très prometteuse si une blessure au genoux n’y avait pas mis fin. Il entame des études de droit, durant lesquelles il rencontre Win, fils de famille riche. Tous deux passent ensuite quelques temps au sein du FBI, avant de finalement le quitter. Myron monte alors son agence sportive MB Sport, en association avec son ami, et avec l’aide de la belle hispanique Esperenza, ancienne lutteuse connue sous le nom de Pocahontas. Dans ces six livre, lisibles dans n’importe quel ordre, les trois amis sont embarquées dans de sordides affaires où le meurtre n’est pas rare. Myron, M. Blague qui se porte toujours en dérision, Win, expert en arts martiaux, spécialiste de la gachette, justicier de l’ombre et grand tombeur, et Esperenza, se complètent à merveille.

Rupture de contrat : Quand l’un des poulains de Myron reçoit un coup de fil de sa fiancée, que l’on croyait morte depuis dix-huit mois, les choses qui jusque là allaient bien, se compliquent. Vue l’inertie de la police, Myron et Win jouent les détectives – ce qui les amène à explorer les coulisses de l’industrie pornographique… Qui a dit que le sport était bon pour la santé ?

Balle de match : Dans le monde du tennis professionnel, certains n’hésitent pas à remplacer la balle jaune par une autre d’un plus petit calibre aux effets mortels. Comme celle qui a mis définitivement fin à la carrière de l’ancienne championne Valérie Simpson, par exemple. Pour Myron Bolitar, c’est une nouvelle enquête semée d’embûches qui commence. Qui avait intérêt à tuer Valérie ? Et pourquoi celle-ci a-t-elle cherché à le joindre la veille de son assassinat, après un long silence ? Quel rapport enfin entre elle et le protégé de Myron, Duane Richwood, la star montante de la raquette américaine ? Personne ne semble très enclin à répondre à ces questions. Alors quand la mafia et un sénateur véreux s’en mêlent, Myron comprend que le jeu va être décisif…

Faux rebond : Pour Myron Bolitar, la mystérieuse disparition de Greg Downing, joueur de basket-ball renommé, ramène à la surface de douloureux souvenirs de compétition sportive, et amoureuse ! Engagé dans l’équipe du joueur disparu pour enquêter, il va devoir affronter un passé qu’il ne peut revivre et un présent auquel il pourrait bien ne pas survivre…

Du sang sur le green : A la recherche de nouveaux clients, Myron Bolitar se rend à Philadelphie où se joue l’US Open de golf. A peine a-t-il mis le pied sur le green qu’il est abordé par Linda Coldren, numéro 1 féminine de ce sport et épouse de Jack, golfeur sur le retour. Linda supplie Myron de l’aider à retrouver leur fils Chad, âgé de seize ans, qui vient d’être enlevé. Un rapt qui arrive au moment crucial où Jack Coldren est favori pour gagner l’US Open, un exploit auquel personne ne s’attendait. Coïncidence?

Temps mort : A priori Myron Bolitar n’a aucune envie de jouer les baby-sitters auprès de Brenda Slaughter, sublime jeune espoir du basket féminin menacée par des coups de fil anonymes. Mais ni le charme électrique de Brenda, ni sa terrible histoire ne laissent Myron indifférent : elle n’avait que cinq ans quand sa mère a mystérieusement disparu, et voilà que son père Horace se volatilise à son tour…

Promets-moi : Myron Bolitar a fait une promesse. Celle d’être là pour Aime, la fille d’une amie. N’importe où, n’importe quand. Quelques jours plus tard, l’adolescence disparaît. Et Myron est la dernière personne à l’avoir vue… Fugue ? Enlèvement ? Entre falsifications de notes d’examens, liaisons secrètes et trafic de drogue, Myron mène l’enquête, pour prouver son innocence, mais aussi parce qu’il a promis aux parents d’Aime de leur ramener leur fille. Et une promesse est une promesse…

Opinion :

Ce qui caractérise, selon moi, les livres d’Harlan Coben, même s’il n’est pas le seul à le faire, c’est ses fins toujours surprenantes, rarement prévisibles. Cette série n’échappe pas à cette caractéristique. Autre chose qui pourra vous charmer en lisant ces livres : l’humour dont fait preuve l’auteur, tout le long des pages, tandis qu’il porte souvent en dérision son personnage principal, Myron. Celui-ci a d’ailleurs souvent des répliques cinglantes et drôles (pour le lecteur). On est bien loin du stéréotype de l’enquêteur très intelligent et invincible, et ce à notre plus grand plaisir.

Ces livres se dévorent littéralement, pas besoin d’un niveau linguistique développé pour s’accrocher. Je le conseille donc à tous les fans de roman policiers, et même aux autres!



Les Disparus, de Daniel Mendelsohn

Aspect :

Dimensions (en cm) : 24/15

Editeur : Flammarion

Pages : environ 640. 38 lignes au maximum par page.

Participants :

Auteur : Daniel Mendelsohn

Traducteur (de l’anglais -USA-) : Pierre Guglielmina

Photos : Matthew Mendelsohn

Graphisme : Roberto de Vicq de Cumptich

Histoire :

Daniel Mendelsohn fait partie d’une famille juive originaire d’un petit village passées entre plusieurs mains ( entre autre URSS, Allemagne, Ukraine actuellement) : Bolekhiv, anciennement Bolechow. Elle y a vécu trois cent ans. Mais au fil du temps, elle s’est dispersée aux quatre coins du monde, pour aller par exemple en Ukraine ou au USA, comme le grand père de l’auteur, et d’autres sont restés dans leur ville natale.

Depuis son treizième anniversaire, Daniel Mendelsohn n’a de cesse ne faire des recherches sur sa famille, répertoriant les liens de parenté, remplissant des arbres généalogiques. Mais une partie de sa famille restera obscure longtemps pour lui, jusqu’à ses quarante ans. Il s’agit de Schmiel Jäger (le frère d’Abraham Jäger, grand père de l’auteur), de sa femme Ester et de leur quatre filles, restés à Bolechow pendant la Seconde Guerre. Tous y moururent, tués par les nazis. Mais comment exactement? C’est ce que va s’efforcer de découvrir l’auteur en interrogeant certains des 48 Juifs rescapés de la Shoah dans la petite ville ukrainienne (sur 6 000) et tous ceux en mesure de lui fournir des informations.

Opinion :

Selon certains, Daniel Mendelsohn serait le Proust des temps modernes. Si cette affirmation est peut-être vraie, n’ayant pas lu de Proust (hormis sa célèbre madeleine) je n’appuierai pas mon argumentation sur ce point.

Il n’empêche que le style d’écriture est tout à fait particulier, complètement atypique. Balancé entre de nombreuses élipses qui nous éloignent souvent loin de la trame principale, le lecteur pourra facilement être perdu. Cependant, quand on se laisse prendre à cet étrange rythme , quel plaisir! Pour donner un exemple, certaines phrases font parfois plus de quatorze lignes. Donc style atypique, mais appréciable (en ce qui me concerne).

Pour ce qui et de l’histoire en elle même, elle est rondement bien menée. Si on pouvait s’attendre à une histoire redondante, morne et ennuyeuse, et bien pas du tout! A vrai dire, ce livre est presque comparable à un roman policier. Jusqu’à la dernière (ou avant dernière) page, l’histoire n’est pas finie. Et cette histoire, qu’elle est extraordinaire! Trop pour être vraie, et pourtant elle l’est. Trop de coïncidence pour être crédible, et pourtant elle l’est. L’auteur a eu la chance de vivre un roman, et il nous la transmet.

En conclusion : la longueur du livre peut être un problème pour certains, mais ceux qui sont des lecteurs infatigables n’y verront qu’un avantage en plus. A lire donc!



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